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Présentation - Cancer de l'endomètre stade IB

Présentation - Cancer de l'endomètre stade IB

Publié par Gisou sur sep 1, 2020 11:05

Bonjour, je suis une femme de 59 ans et j'ai été opéré pour le cancer de l'utérus en 2018.  J'ai appris la semaine dernière que le cancer est revenu.  Après 3 TÉP scan on me dit que j'ai de très petits tumeurs (4-5) et qu’ils ne peuvent pas confirmer qu’ils sont du cancer mais probablement.  On me dit impossible de faire une biopsie car les tumeurs sont trop loin.  Le fait que je suis obèse n'aide pas du tout.  On m'a aussi annoncé que ce n'est pas opérable. 
Je me sens comme un ballon de volleyball...  j'ai vue plusieurs médecins et ils se passent tous la balle.  Mon gynéco-oncologue de Gatineau m'a contacté trois mois après le diagnostic et les préparations à l'opération pour me dire qu'il préfère que je me fasse opérer à Montréal.  Après l'opération par robot à l’hôpital juif de Montréal, j'ai continué de faire les suivis à Montréal.  J’ai eu des suivis avec un autre oncologue pour des traitements de curiethérapie à Gatineau.  Les suivis entre 2018 et 2020 ne consistaient que des examens visuels.  Mon médecin de Montréal a demandé un TÉP scan en février 2020 et voici que je reçois  de mauvaises nouvelles.  Elle m'a dit que je pouvais avoir des traitements d'hormonothérapie et qu'elle soumettrait mon nom au Centre de génétique pour une étude en immunothérapie. On m'a référé à un oncologue local que j'ai vu une seule fois car elle est maintenant en congé de maladie indéfinie.  Donc me voici avec un nouveau médecin qui ne connait pas mon parcours.  Lors de notre première rencontre, elle me dit à plusieurs reprises qu’elle vient juste de voir mon dossier et qu'elle ne connaissait pas tout son contenu.  Il a fallu que je l'informe des résultats des scans car elle n'avait pas pris le temps de les consulter avant de me voir.  Elle a quand même été très alaise de me dire que les tumeurs sont probablement du cancer et que ce n’était pas opérable.  J'étais tellement en choc que lorsqu'elle m'a demandé si j'avais des questions...  je ne pouvais pas penser du tout.  Elle était très détachée. 

Maintenant, j’ai de difficulté à croire qu’il n’y a rien à faire pour moi et je n’ai pas confiance dans les médecins qui me traite.

 

RE: Présentation - Cancer de l'endomètre stade IB

Publié par Matindavril sur sep 2, 2020 8:10

Bonjour Gisou‍ ,
je comprends votre désarroi à la suite de vos épreuves. Par contre, je ne comprends pas pourquoi vous dites qu’il n’y a rien à faire puisque vous parlez d’hormonothérapie possible. Il y aurait donc une avenue de solution. Et puis vous dites que le dernier médecin n’a pris le temps de consulter votre dossier... peut-être n’a t-elle pas eu le temps, tout simplement. Vous savez que les médecins ont beaucoup de patients et peut-être qu’elle a eu votre dossier très peu de temps avant votre visite. Moi aussi j’ai eu des pensées de ce genre mais j’ai décidé de faire confiance aux médecins parce que je n’avais pas de meilleur choix. 

Est-ce que d’autres traitements, à part l’opération, pourraient être envisageables? D’autre curie-thérapie, de la radio-thérapie, de l’hormonothérapie? Je ne sais pas, ce sont des questions que je poserais. Quand vous parlez d’opération, par curiosité, qu’est-ce qu’on vous a enlevé?

Si vous cherchez des réponses à certaines questions, pour ma part, j’en ai trouvé plusieurs sur ce site Société canadienne du cancer, notamment sur les différents traitements. 

Puis, étant diabétique de type II, je surveille mon alimentation, j’ai repris mes marches quotidiennes, et j’ai maigri de 30 livres depuis février 2020. La marche dans la nature, la méditation, et mes consultations avec un psy m’aident à trouver le calme et le courage de passer à travers mes épreuves. J’ai fait un AVC en février dernier et je suis redevenue presque normale à 98%, j’ai eu un mois intensif de réadaptation,  j’ai été opérée pour un cancer de l’utérus en avril dernier, (hystérectomie, ovaires, et ganglions), j’ai eu de la radio-thérapie et de la curie-thérapie, tout cela dans un contexte de pandémie, ce qui complique bien des choses. Je ne dis pas ça pour me plaindre mais rien n’a été facile et je ne lâche pas. Je fais ce que je peux pour moi et je garde espoir. J’ai 62 ans et j’aime la vie! Ayez confiance!
Que la vie vous soit douce!

Matindavril